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La malaria

La malaria, aussi appelée paludisme, est une maladie infectieuse grave, parfois mortelle, causée par les parasites (Plasmodium) qui pénètrent dans l’organisme suite à une piqûre de moustique. Les parasites de la malaria se reproduisent d’abord dans le foie, puis dans les globules rouges. La personne qui souffre de malaria se plaint souvent de symptômes de type grippal, accompagnés de fièvre, frissons, maux de tête, douleurs musculaires, nausées, maux de ventre et sensation générale de fatigue. 


La malaria sévit uniquement dans les régions où les moustiques anophèles sont présents, notamment dans un grand nombre de zones tropicales et subtropicales. Les moustiques piquent quasi exclusivement entre le coucher et le lever du soleil. 
Les moustiques anophèles peuvent être moins nombreux, voire absents, à partir de 1500 m à 3000 m au-dessus du niveau de la mer, en fonction de la température et du climat à cette altitude. Dans les grandes villes d’Asie et d’Amérique latine, le risque d’infection est faible. En revanche, il reste bien réel dans les villes africaines et dans les faubourgs d’un certain nombre de grands centres urbains d’Inde. Enfin, dans toute une série de régions, le risque est très variable en fonction de la saison. 
Mais le fait est que, dans les zones à risque, chaque piqûre de moustique comporte un risque potentiel de malaria. Les mesures nécessaires doivent donc toujours y être prises :

  • porter des vêtements adaptés
  • utiliser une moustiquaire
  • appliquer un répulsif anti-moustiques
  • prendre consciencieusement le traitement préventif prescrit par le médecin (si nécessaire).

Chaque année il y a en Belgique 250 à 300 cas de malaria. Il s'agit chaque fois de personnes ayant séjourné à l'étranger.
Chaque année des Belges meurent de la malaria. Ce sont des personnes qui n'ont pas pris, ou pas correctement pris, leurs médicaments.
Au début de la maladie, les symptômes sont souvent difficiles à reconnaitre, et de ce fait on commence souvent le traitement trop tard.

La malaria est une maladie infectieuse causée par les parasites qui pénètrent dans l’organisme suite à une piqûre de moustique (femelle) anophèle.
Les parasites de la malaria n’ont besoin que de quelques minutes pour envahir une cellule du foie, où ils peuvent se reproduire en toute tranquillité. Au bout d’une semaine environ, les parasites de la malaria passent dans le sang et pénètrent dans les globules rouges. Après 2 à 3 jours, les globules rouges éclatent et le patient présente les premiers signes de la maladie, tels que frissons et fièvre.

Les manifestations de la malaria sont la fièvre et/ou les symptômes de type grippal, tels que frissons, maux de tête, douleurs musculaires et fatigue. Le malade peut aussi présenter des nausées, des vomissements et des épisodes de diarrhée. La malaria peut provoquer une anémie et une jaunisse (une maladie aussi appelée ictère, caractérisée par une coloration jaune de la peau et du blanc des yeux) suite à la destruction des globules rouges. Si la malaria n’est pas traitée, elle peut entraîner une confusion mentale, une défaillance des organes (p.ex. des reins), un coma, et même le décès.

 

Il suffit d’analyser une goutte de sang pour poser le diagnostic de malaria. Pour ce faire, le sang suspect est étudié au microscope. Toute personne ayant voyagé dans une région tropicale qui développe de la fièvre ou des symptômes de type grippal pendant son séjour et jusqu’à 3 mois après son retour doit immédiatement consulter un médecin, en veillant bien à lui signaler qu’elle s’est rendue dans une zone à risque.

Pour de plus amples détails, rendez-vous sur le site web de l'Institut de Médecine Tropicale.