Mythe ou réalité

Savez-vous qui court le risque de développer un cancer du col de l’utérus? Il existe un grand nombre de malentendus à propos de cette maladie, de sorte que l’obtention d’informations exactes constitue une première étape.

Donc, oubliez les mythes et tenez-vous en aux faits.


Le cancer du col de l'utérus est le quatrième cancer le plus fréquent dans le monde chez les femmes.
Les femmes entre 30 et 50 ans courent le plus de risque. 
Le cancer du col de l'utérus n'est plus un des cancers les plus fréquents chez la femme en belgique, mais ceci est dû principalement à la détection précoce de celui-ci.

C’est faux. Le cancer du col de l'utérus se développe très lentement et peut la plupart du temps se traiter. Le contrôle régulier (via un frottis) permet de détecter très tôt les infections par le papillomavirus humain. Ces infections peuvent être traitées avant qu'elles n'évoluent en cancer du col de l'utérus.

Le cancer du col de l’utérus n’est en effet pas héréditaire: les scientifiques ont démontré que l’agent causal est un virus. Ce virus se transmet d'une personne à l'autre par contact sexuel. Cela signifie donc que chaque femme sexuellement active peut être infectée par un virus HPV.

Toutes les femmes sexuellement actives courent un risque d'infection par le  papillomavirus (HPV). Le virus se présente souvent de sorte que tous les hommes et les femmes seront contaminés à un moment de leur vie. La contamination ne cause pas toujours des symptôme, et ces symptôme peuvent se développer seulement des années après la contamination. C'est la raison pour laquelle il est important de détecter rapidement les cellules atteintes, même si il n'y a aucun symptôme.

En réalité, il n’y a pas d’âge pour être infectée par le virus (HPV) capable d’induire le développement d’un cancer du col de l’utérus. Le risque d’infection apparaît dès le début de la vie sexuelle.

Même si un mode de vie sain peut contribuer à combattre plus efficacement les infections, cela ne suffit pas à vous protéger contre le virus responsable du cancer du col de l’utérus (HPV). En association avec des frottis vaginaux réguliers, la vaccination renforce la protection.

Il suffit d’une seule relation sexuelle pour être infectée. Il n’est absolument pas nécessaire d’avoir de multiples partenaires.

Même si l’usage du préservatif permet de réduire le risque d’infection, il ne suffit pas à garantir une protection totale parce que le virus peut également se transmettre par simple contact de peau à peau dans la région génitale.